Les Mixeuses Solidaires, 12 femmes DJ au grand cœur

Le collectif est né en 2019 pour venir en aide aux femmes victimes de violence. Sin'dee, sa fondatrice et figure incontournable de la scène montpelliéraine, viendra clôturer en beauté le festival L'une ELLES le dimanche 15 octobre à 18h30 à l'Espace Castel de Lunel.
Le collectif est né en 2019 pour venir en aide aux femmes victimes de violence. Sin’dee, sa fondatrice et figure incontournable de la scène montpelliéraine, viendra clôturer en beauté le festival L’une ELLES le dimanche 15 octobre à 18h30 à l’Espace Castel de Lunel.

Allier passion pour la musique et solidarité, c’est le concept des Mixeuses Solidaires. Sin’dee, Laura Vaï, Mellanie, Miss Dess, Zita Spagiari, Emeraldia Ayakashi, Emilie DaDa, La Greta, NJ Deejay, GÖTIS, Maevol et Manue G ont toutes 20 ans de métier derrière elles, même si la plupart n’en vivent pas, et balaient un spectre très large de la musique électro.

 

 

8 mars 2019
L’aventure des Mixeuses Solidaires a débuté le 8 mars 2019. « À l’époque, je mixais régulièrement à l’Antirouille avec des copains. En préparant la programmation de l’année, je me suis rendu compte que le 8 mars, journée international des droits des femmes, tombait un samedi. J’ai donc proposé de faire une soirée avec uniquement des femmes aux platines », relate Sin’dee Ce soir-là, l’Antirouille accueille une dizaine de femmes DJ. C’est inédit, tant pour le lieu que pour les artistes elles-mêmes qui restent minoritaires dans ce milieu. Ce 8 mars 2019, le succès est là, le bar est plein à craquer. « On a décidé de continuer et de monter le collectif ». Trop nombreuses pour se partager un cachet, elles le reversent au Centre d’Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) pour femmes.

Ça nous met des étoiles dans les yeux quand on voit les gens heureux.

Les Mixeuses Solidaires mettent du baume au cœur des femmes victimes de violences, sans abri ou en difficulté. Elles viennent également en aide aux associations de lutte contre l’exclusion ou à des étudiants. Quand elles ne mixent pas dans des bars pour récolter des fonds, elles se produisent bénévolement. Leur Noël est réservé aux femmes du CHRS et aux sans-abris. « Ces personnes n’ont pas la même culture que nous, nous nous adaptons et leur demandons de nous fournir une liste de morceaux qu’elles aiment », sourit Sin’dee.

Au-delà de cette passion pour la musique, ce qui les animent c’est « le côté humain ». « La musique, ça rassemble, ça permet de faire découvrir des styles que les gens ne connaissent pas. Ce côté festif fait du bien. Ça nous met des étoiles dans les yeux quand on voit les gens heureux ».

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